Découvrir Mademoiselle Culotte : la première marque française 🇫️🇷️ à avoir rendu la culotte menstruelle accessible à toutes les femmes.
combien de temps garder le tampon à la piscine

Combien de temps puis-je garder le tampon à la piscine ?

Une sortie piscine en période menstruelle, c’est toujours une galère. Oui, il y a le tampon qui peut vous sauver. Mais pour combien de temps ? Découvrez le temps de port recommandé, les risques encourus, et les alternatives pour se baigner sans stress. 


Combien de temps garder un tampon à la piscine ?


Un temps limité par l’absorption de l’eau


En dehors de toute baignade, les recommandations figurant dans les notices d'utilisation des protections internes préconisent une durée de port maximale entre 4 et 8 heures. Mais à la piscine, ce plafond se resserre.

Pourquoi ? Parce qu’à la piscine, le tampon ne va pas se contenter d’absorber le flux menstruel. Il va aussi absorber un peu d'eau de la piscine, et son chlore. Moins qu’une serviette hygiénique dans l’eau, certes. Mais il n’empêche que le tampon se comporte comme une éponge. Une partie de sa capacité d'absorption est déjà utilisée par l'eau. Il est donc moins efficace pour retenir le flux une fois que vous sortez du bassin.

Donc même avec un flux, garder son tampon 4 à 8 heures dans l’eau, c’est souvent trop. 


Les bons réflexes avant et après la baignade


L'idéal est d'insérer un tampon neuf juste avant d'entrer dans l'eau. Un tampon sec a une meilleure capacité d'absorption pour le flux menstruel. Si vous en portez un depuis déjà deux ou trois heures, prenez deux minutes pour en changer avant de plonger. 

À la sortie, même réflexe. Dès que vous sortez de l'eau, changez votre tampon et ne restez pas avec cette eau à l'intérieur. Particulièrement en piscine, où l'eau chlorée n'est pas ce qu'on a envie de garder contre les muqueuses vaginales. 


💡 Bon à savoir : le tampon va sortir facilement même s'il est plein d'eau. Comme s'il était rempli de sang, sauf que là, c'est de l'eau. Il ne peut pas gonfler à l'infini. Et attendez-vous peut-être à ce qu'un peu d'eau continue de couler les minutes qui suivent son retrait, si vous n'en mettez pas un nouveau. C'est tout à fait normal. 


modèle en maillot de bain menstruel se baignant dans une piscine

 

Quels sont les risques à porter trop longtemps un tampon dans l’eau ?


Les fuites 


C’est la première chose à laquelle on pense. Mais bien souvent, une fuite à la piscine, c'est le signe que le tampon est saturé en eau, en sang, ou les deux.

Comme le tampon absorbe un peu d'eau en plus du flux menstruel, sa capacité d'absorption est déjà entamée quand vous sortez du bassin. Si vous le gardez trop longtemps après la baignade, il ne retient plus grand-chose. Et il se peut que le sang commence à couler. 

Pour éviter ça, deux bons réflexes suffisent : choisir la bonne absorption dès le départ, et changer le tampon dès la sortie de l'eau. 


Le syndrome du choc toxique 


À côté des fuites, un tampon porté trop longtemps augmente le risque de syndrome du choc toxique (que vous soyez dans l’eau de la piscine ou pas). Cette infection aiguë est provoquée par une toxine produite par la bactérie Staphylococcus aureus (le staphylocoque doré). Il s’agit d’une bactérie naturellement présente sur la peau ou les muqueuses chez 1% des femmes. Mais elle ne crée pas systématiquement de choc toxique. Ce pose problème, c'est la stagnation. Avec le port d'un tampon, le sang stagne dans le vagin. Cela crée un environnement favorable à la multiplication du staphylocoque, qui peut alors sécréter une toxine se répandant dans l'organisme via la circulation sanguine. 

Bien souvent, le SCT se manifeste par une fièvre soudaine et élevée, une éruption cutanée ressemblant à un coup de soleil, des vomissements, de diarrhée ou une sensation de malaise général, des vertiges, une baisse de tension, … Dès l'apparition des premiers symptômes, retirez le tampon immédiatement et consultez en urgence. Car dans les cas extrêmes, le choc toxique peut conduire au décès. 


💡 Bon à savoir : La baignade en elle-même n'aggrave pas ce risque. C'est le fait de garder un tampon trop longtemps qui expose au SCT, pas l'activité aquatique en elle-même. En changeant le tampon après la baignade et en le retirant après 4 à 8 heures d’utilisation, vous êtes en sécurité. 


Quelles sont les alternatives au tampon à la piscine ?


La coupe menstruelle


Contrairement au tampon, la coupe menstruelle recueille le sang sans l'absorber. Lorsqu’elle est dans le vagin, elle crée un joint étanche avec les parois vaginales, ce qui offre une protection sans fuite. Même dans l’eau, sa capacité de collecte reste intacte. 

À condition bien sûr de bien la positionner. Car la coupe menstruelle exige de bien connaître son anatomie pour la placer correctement. Pour une adolescente ou une personne qui n'a jamais utilisé de protection interne, ce n'est pas le moment d'expérimenter la veille d'une sortie piscine. 

Et surtout, le risque de syndrome du choc toxique ne disparaît pas avec la cup. Il faut veiller à ne pas garder sa cup plus de 6 heures d'affilée, baignade ou pas.


Le disque menstruel


Le disque menstruel fonctionne sur le même principe que la cup. Il se place à l'intérieur du vagin, plus haut que la cup, juste sous le col de l'utérus, et collecte le flux sans l'absorber. L'eau du bassin ne l'affecte pas non plus. 

Mais l'insertion est nettement plus complexe. Le moindre faux pas, et le disque menstruel devient inefficace. C’est comme si vous ne portiez pas protection hygiénique à la piscine.  


Le maillot de bain menstruel


C'est la meilleure alternative au tampon, et de loin la plus confortable pour une journée à la piscine.

Le maillot de bain menstruel fonctionne comme un maillot classique, à une différence près : il intègre une technologie absorbante et imperméable qui remplace les protections internes. Pas d'insertion, pas de retrait, pas de timing à gérer. On enfile son maillot et on plonge.

Et pour les jeunes filles qui ne sont pas forcément à l’aise avec leur corps, ça peut être un game changer. Plus d’excuses pour ne pas aller à la piscine. 


Découvrez notre gamme de maillots pour ados


Source : 

Ameli : Protections intimes et risque de choc toxique lors des règles - Consulter 



Retour au blog